2. juin, 2017

Deux Concepts sociologique en terme d’intégration

 

Réflexion personnelle 

-       Coculture = Cohabitation avec au moins deux cultures différentes

-       Inculture = Vivre selon ses propres besoins

LA COCULTURE :

Des étrangers ou des peuples cohabitant ensemble (français – corse – breton – alsacien ou kurde – turc – laze ou encore écossais – anglais) et sont dynamiques en termes de culture.

Ils naissent comme chacun de nous avec des racines que nous transmettent nos parents, notre famille. On grandit ainsi jusqu’à ce qu’on aille en crèche ou à l’école. A partir de notre entrée dans des lieux gérer par l’état, nous allons apprendre d’autres codes, d’autres mœurs. Une confusion de nos repaires peut jaillir sauf si on explique à l’enfant, qu’à la crèche ou à l’école il y a des règles appartenant seulement dans ces lieux et une fois à la maison se sont celles de la famille qui faut respecter et vivre.

En délimitant ainsi deux manières de faire et d’être l’enfant grandira en harmonie avec deux cultures et non en opposition … à moins que les parents soient des extrémistes ou que l’état soit dictatorial.

En harmonie, l’enfant grandit donc avec deux cultures et il est ainsi riche de deux savoirs à son bas-âge.

 

Pour prendre une image, on entend dans le langage populaire que les étrangers ont le cul entre deux chaises. En coculture, on a deux cultures et on n’est pas obligé de choisir, l’une ou l’autre. Avec les siens, avec ses semblables on est à l’aise ainsi qu’avec les autochtones, la culture dominante. On peut passer d’une chaise à l’autre sans difficulté. Cependant, pour vivre avec deux chaises on doit s’intégrer afin d’avoir ce choix, sinon on est rejeté, perdu parfois, vu comme un asocial ou un anarchiste, un révolutionnaire.

 

Mais on peut aussi, au lieu de s’assoir sur une des deux chaises que nous avons conçu avec notre famille et la société, rester debout, c’est l’inculture. C’est-à-dire que la culture ne doit pas être une prison, mais un concept qui nous permet d’être ensemble avec ceux pour qui on a de l’attirance, de l’affection, de l’intérêt et qui nous convient le mieux.

Parfois, on peut et devrait pouvoir s’en détacher et vivre comme on l’entend.

 

In pour vivre intérieurement comme on le souhaite. Et au besoin, on peut aller se rassoir pour reprendre l’image des chaises. 

Savas Sêngul

02 juin 2017